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Dépression
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DÉFINITION
FAITS
PRINCIPAUX TYPES DE DÉPRESSION
CAUSES
SIGNES ET SYMPTÔMES
SMTr ET DÉPRESSION
ARTICLES DE REVUES MÉDICALES
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DÉFINITION
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La dépression est une maladie mentale qui se manifeste par une humeur triste (déprimée), une faible estime de soi, de la tristesse, un manque d'intérêt pour les activités quotidiennes, des sentiments de culpabilité ou d'inquiétude, des troubles de sommeil et d'appétit, ainsi que des difficultés de concentration. La dépression peut être provoquée par un événement tragique ou survenir sans raison apparente. Elle est en étroite corrélation avec une diminution du niveau d'activité dans le cortex préfrontal du cerveau, particulièrement du côté gauche.
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FAITS
- La dépression touche près de 121 millions de personnes à travers le monde
- Elle représente la deuxième plus importante cause de mortalité après les maladies cardiaques et joue un rôle déterminant dans les maladies coronariennes mortelles
- Environ 20 % des hommes et 30 % des femmes souffrent de dépression au cours de leur vie
- Fait alarmant : 23 % des enfants à travers le monde souffrent de dépression
- Moins de 30 % des personnes atteintes de dépression voient leurs symptômes diminuer avec les antidépresseurs
- La dépression entraîne chaque année un taux d'absentéisme supérieur à tout autre problème d'ordre physique et une baisse de productivité évaluée à des centaines de milliards de dollars
- Elle constitue le quatrième facteur mondial déclencheur de maladie
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PRINCIPAUX TYPES DE DÉPRESSION
Dépression majeure (dépression clinique, dépression unipolaire) :
détérioration de la vie sociale et/ou professionnelle, tristesse, apathie, hyperactivité, sentiment d'inutilité, fatigue, difficulté de concentration, troubles du sommeil et de l'appétit, peu de désir ou d'intérêt sexuel, réduction de la parole, de l'émotion et de l'activité. La dépression majeure touche généralement les personnes entre 25 et 44 ans, bien qu'elle puisse frapper à tout âge. Pour la plupart des gens, les épisodes de dépression majeure peuvent durer de six à neuf mois.
Dysthymie :
moins intense mais plus durable que la dépression majeure. Environ 3 % de la population souffrira de dysthymie au cours de sa vie. Difficultés d'ordre scolaire ou professionnel, isolement, timidité, irritabilité, conflits avec la famille et les amis, problèmes physiologiques, troubles du sommeil, parents aux prises avec la dépression majeure.
Maniaco-dépression (trouble bipolaire) :
exagération de l'estime de soi, diminution du besoin de sommeil, grand besoin de parler et discours agité, idées bouillonnantes, difficulté de concentration, hyperactivité, goût du risque, tristesse, apathie, troubles de l'appétit, fatigue, culpabilité ou inquiétude excessives et pensées sur la mort récurrentes. Environ 1 % de la population âgée de plus de 18 ans souffrira d'épisodes maniaco-dépressifs au cours de sa vie.
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CAUSES
Il n'y a pas qu'une seule cause de la dépression. Plusieurs facteurs peuvent contribuer à provoquer une dépression et certaines personnes sont plus vulnérables que d'autres. Ces facteurs peuvent être d'ordre biologique ou génétique, psychologique ou social:
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Biologique/génétique : certaines personnes dépressives souffrent d'un déséquilibre ou d'un changement d'ordre biochimique dans le cerveau. D'autres peuvent être plus vulnérables si un membre de leur famille est lui-même atteint de dépression.
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Social : pour de nombreuses personnes, la dépression résulte de facteurs d'ordre social, tels que des événements traumatisants de la vie ou l'abus d'alcool et/ou de drogues.
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Psychologique : une vision pessimiste ou négative de la vie peut aussi entraîner une dépression.
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Il reste encore une part d'incompréhension en ce qui concerne la dépression. Pour certaines personnes, par exemple, il ne semble y avoir aucune cause évidente pouvant entraîner la dépression. Une maladie physique ou la prise de certains médicaments peuvent aussi provoquer des symptômes dépressifs.
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SIGNES ET SYMPTÔMES
Les signes et symptômes de la dépression se classent en trois grandes catégories : les symptômes reliés à l'humeur, les symptômes d'ordre physique et les symptômes d'ordre cognitif (« pensée »).
Symptômes reliés à l'humeur
- Sentiment de tristesse persistant
- Réduction de l'aptitude au plaisir (c.-à-d. perte d'intérêt)
- Irritabilité et intolérance
Symptômes d'ordre physique
- Changements au niveau de l'appétit (c.-à-d. manger plus ou moins que d'habitude)
- Changements au niveau du sommeil (c.-à.-d. dormir plus ou moins que d'habitude)
- Changement du niveau d'énergie
- Fluctuations de la fonction motrice
- Maux physiques et douleur
Symptômes d'ordre cognitif
- Pensées ou sentiments de désespoir et d'impuissance
- Pensées ou sentiments de culpabilité et pessimisme
- Troubles d'attention, de concentration et de mémoire
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SMTr ET DÉPRESSION
- Dans le traitement de la dépression, la thérapie par SMTr cible la zone située juste quelques pouces au-dessus de la tempe et sous le crâne. On appelle cet endroit le cortex préfrontal dorsolatéral gauche (DLPFC) Le DLPFC est facilement accessible au champ magnétique et intimement lié aux structures limbiques qui jouent un rôle très important dans les fluctuations de l’humeur et dans la dépression majeure. Pour traiter la dépression, la SMTr induit un courant dans le DLPFC avec stimulation par champ magnétique. Certaines études ont même émis l’hypothèse que la SMTr parvient à contrôler les récepteurs béta-adrénergiques et à augmenter les niveaux de dopamine et de sérotonine.
- La SMTr peut modifier l'activité dans des structures éloignées du cerveau qui ne sont pas directement accessibles à l'appareil de SMTr par une stimulation corticale à distance focale. Certaines de ces structures seraient liées à la dépression. La stimulation indirecte se produit par des effets trans-synaptiques. Ceci veut dire que les zones accessibles du cerveau, tel que le DLPFC mentionné ci-dessus, sont d'abord directement stimulées par le champ magnétique. Cette stimulation directe provoquera à son tour la stimulation des zones moins accessibles du cerveau.
- Des techniques d’imagerie cérébrale montrent que les individus souffrant de dépression présentent souvent des niveaux insuffisants de métabolisme du glucose, un faible débit sanguin dans le DLPFC et une hyperactivité du système limbique. La SMTr agit sur ce processus en réglant le débit des interactions entre les neurones qui pourront, le cas échéant, augmenter ou réduire les zones appropriées dans le but de soulager la dépression.
- Le cerveau humain est un organe électrique naturel qui fonctionne en transmettant des signaux électriques d'une cellule nerveuse à l'autre. La SMTr intervient dans ce processus simplement en augmentant le nombre et la fréquence de ces transmissions.
- La SMTr à haute fréquence s'effectue sur le DLPFC gauche.
- Les impulsions sont brèves mais intenses, chacune durant moins d'un millième de seconde. La pénétration elle-même contient peu d'énergie.
- Le cours initial de la thérapie par SMTr pour la dépression comporte de 20 à 30 sessions durant deux à trois semaines consécutives.
Veuillez joindre les membres de l'équipe de MindCare pour obtenir plus d'information.
EXTRAITS D'ARTICLES SUR LA SMTr PUBLIÉS DANS DES REVUES MÉDICALES :
- « Les patients traités par SMTr ont noté une stabilité, voire une amélioration, de leurs facultés cognitives et une diminution de leurs problèmes de mémoire, tandis que les membres du groupe ayant subi une électroconvulsivothérapie (ECT) ont éprouvé des trous de mémoire et autres problèmes de mémoire récurrents. » (Schulze-Rauschenbach et. al, 2005) :
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« Jusqu'à maintenant, de nombreux essais cliniques démontrent l'efficacité de la SMT utilisée comme moyen non-pharmacologique de traitement des dépressions pharmaco-résistantes. (Rossini et. al, 2005)
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« L'étude menée par Holtzheimer sur les échelles d'évaluation de la dépression de Hamilton démontre une baisse des scores de 22 % chez les patients traités par SMTr, comparativement à une réduction de 8 % chez ceux du groupe traité par stimulation simulée.
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« Cette étude vient s'ajouter à la documentation toujours croissante confirmant l'effet antidépresseur de la SMTr. Cette étude est particulièrement pertinente parce qu'elle conclut que la SMTr et l'ECT obtiendraient des résultats similaires sur les patients souffrant de trouble dépressif majeur. (Grunhaus et. al, 2003)
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« La méta-analyse confirme l'hypothèse suivante : la SMTr sur le cortex préfrontal gauche constitue un traitement antidépresseur intensif entraînant des effets statistiquement significatifs et une amélioration clinique mesurable. (Kozel, 2002)
Consulter des articles de revues médicales sur la Dépression
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