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Épilepsie et Convulsions
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DÉFINITION
FAITS
TYPES
SEUIL CONVULSIF
MYTHES DÉMYSTIFIÉS
SMTr ET ÉPILEPSIE/CONVULSIONS
ARTICLES DE REVUES MÉDICALES
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DÉFINITION
L'épilepsie est une affection neurologique qui se définit par une communication déficiente des neurones. Les personnes épileptiques subissent des perturbations dans les impulsions électriques touchant les neurones, les glandes et les muscles. Ce qui provoque d'étranges sensations et sentiments, des convulsions, voire une perte de conscience. Lors d'une convulsion, les neurones « s'emballent » à raison de 500 fois par seconde, c.-à-d. six fois plus rapidement que le taux normal de 80 fois par seconde. Une personne qui subit plus de deux convulsions est considérée comme étant épileptique.
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FAITS
- 39 millions de personnes à travers le monde seraient atteintes d'épilepsie.
- 80 % des personnes souffrant d'épilepsie parviennent à contrôler leurs symptômes avec des médicaments et autres traitements, alors que 20 % d'entre elles sont aux prises avec une épilepsie « intraitable » et n'éprouvent aucun soulagement quelle que soit la thérapie.
- Des personnes de tous les âges peuvent souffrir d'épilepsie.
- La maladie se déclare souvent pendant l'enfance ou vers la fin de l'adolescence, ou encore chez les personnes de plus de 65 ans.
- Les hommes semblent plus susceptibles de développer un trouble neurologique que les femmes.
- Les tests d'intelligence ont prouvé que les personnes souffrant d'épilepsie ont un quotient intellectuel moyen comparable à celui de la population en général.
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TYPES
Épilepsie symptomatique :
quand on connaît la cause précise de l'épilepsie, telle qu'une lésion cérébrale, une infection, une méningite, un accident cérébrovasculaire et une ou des cicatrices au cerveau.
Épilepsie idiopathique :
quand la cause de l'épilepsie est indéterminée et que la personne ne souffre d'aucune incapacité. Un seuil convulsif bas peut toutefois déclencher une crise épileptique.
Épilepsie cryptogénique :
quand il est impossible de confirmer que la personne souffre d'épilepsie symptomatique ou idiopathique. Des causes physiques sont suspectées mais ne peuvent pas être prouvées.
Cliquer ici pour consulter des articles de revues médicales sur l'épilepsie
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SEUIL CONVULSIF
Le seuil convulsif détermine le niveau de tolérance d'une personne aux convulsions. Il varie d'une personne à l'autre.
- Le seuil convulsif est génétiquement déterminé.
- Le risque de souffrir d'épilepsie correspond au seuil convulsif des deux parents.
- Une personne dont le seuil convulsif est bas est plus susceptible de devenir épileptique. Une crise épileptique peut survenir sans raison apparente ou être déclenchée par un facteur d'ordre physique.
- Il arrive très rarement qu'une personne subisse une crise épileptique sans raison apparente.
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MYTHES DÉMYSTIFIÉS
- Vous ne devez JAMAIS essayer de maîtriser physiquement une personne qui subit une crise épileptique. La crise suivra son cours normalement.
- Vous ne devez JAMAIS mettre quelque chose dans la bouche d'une personne en crise. Elle pourrait s'endommager les dents ou les gencives, ou même se briser une mâchoire.
- Il est vrai que certaines personnes souffrant d'épilepsie sont incapables de travailler, mais un grand nombre d'entre elles le peuvent et mènent leur carrière avec succès.
- L'épilepsie ne constitue pas un obstacle à l'activité physique. Seules les personnes victimes de convulsions sévères peuvent avoir certaines restrictions.
Cliquer ici pour consulter des articles de revues médicales sur l'épilepsie
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SMTR ET ÉPILEPSIE/CONVULSIONS
- • Actuellement, de nombreuses recherches en cours tentent de mieux comprendre l'utilisation de la SMTr dans le traitement de l'épilepsie et des convulsions.
- Veuillez joindre l'équipe de MindCare pour obtenir de plus amples renseignements.
EXTRAITS D'ARTICLES DE REVUES MÉDICALES SUR LA SMTr ET L'ÉPILEPSIE
- « Nous en arrivons à la conclusion que deux semaines de SMTr à une fréquence de 0,5 Hz dirigée sur le foyer épileptogène (...) réduit le nombre de crises chez les patients victimes d'épilepsie focale, sans réduction des décharges épileptiformes interictales [IED]. » (Santiago-Rodriguez et al., 2008)
- « La SMTr sur le cortex cérébelleux était liée à une diminution significative de la fréquence des crises épileptiques à la fois chez les patients ayant un ou plusieurs foyers épileptogènes. » (Brighina et.al., 2006)
- « Cette recherche rendue publique révèle l'effet antiépileptique significatif de la SMTr selon les critères cliniques et électrophysiologiques et encourage l'utilisation thérapeutique de la SMTr pour les patients ayant des malformations corticales épileptogènes bien circonscrites. » (Fregni et. al., 2006)
- « Ces résultats viennent confirmer que la SMTr peut diminuer l'excitabilité corticale et se révéler efficace pour traiter les crises d'épilepsie partielles (Misawa et. al., 2005)
Consulter des articles de revues médicales sur l'épilepsie
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