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Acouphènes
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DÉFINITION
TYPES
CAUSES
SMTr ET ACOUPHÈNES
ARTICLES DE REVUES MÉDICALES
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DÉFINITION
Les acouphènes se caractérisent par des sonneries et autres bruits perçus « dans les oreilles » et/ou « dans la tête » en l'absence de tout bruit provenant de l'extérieur. 17 % de la population mondiale souffre à divers degrés d'acouphènes. On distingue principalement deux types d'acouphènes : les acouphènes objectifs et les acouphènes subjectifs.
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TYPES
Acouphènes objectifs : Ce type est plutôt rare et se caractérise par des bruits audibles que les personnes perçoivent dans la tête. Ils peuvent être causés par des anomalies vasculaires, des contractions musculaires répétitives ou par un trouble de l'oreille interne. La personne qui en souffre peut littéralement entendre les pulsations de l'artère carotide ou la vibration continue du débit veineux normal à travers la veine jugulaire et ce, dans un environnement sans bruit.
Acouphènes subjectifs : Ce type d'acouphène peut survenir à n'importe quel endroit du canal auditif au cerveau. Il peut se traduire par des sifflements, des vrombissements, des sonneries, des gazouillements, des claquements ou parfois des sensations auditives ressemblant à un éclatement ou à un battement arythmique. Il peut s'accompagner de surdité, d'hyperacousie (réduction de la tolérance au bruit) et de troubles de l'équilibre.
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CAUSES
- Aliments
- Certains aliments peuvent déclencher les acouphènes. Parmi les aliments problématiques, mentionnons le vin rouge, les spiritueux à base de céréales, le fromage, le chocolat, le soya, le MSG, les bananes très mûres, les avocats et les agrumes.
- Les aliments riches en salicylate
- L'aspartame
- Détonation soudaine, une exposition prolongée à des bruits forts (musique, système de sonorisation)
- Perte d'ouïe
- Traumatisme crânien, dent de sagesse incluse
- Hypertension, athérosclérose
- Anémie sévère, déficience rénale, stress
- Maladie de Lyme : causée par la bactérie Borrelia burgdorferi et se transmet généralement aux humains par des piqûres de tiques infectées. Parmi les symptômes, soulignons la fièvre, les maux de tête, la fatigue, des éruptions cutanées (érythème migrant), et les acouphènes.
- Névromes acoustiques : une tumeur bénigne qui appuie sur le huitième nerf crânien. Ce nerf joue deux rôles distincts : 1) transmettre le son et 2) envoyer des informations sur l'équilibre.
- Tumeurs glomiques : une tumeur bénigne, diagnostiquée par tomographie ou par imagerie par résonance magnétique (IRM), qui peut être supprimée par intervention chirurgicale.
- Otosclérose : croissance anormale de l'os entourant la plate-forme de l'étrier (oreille moyenne). Cet os empêche les vibrations de passer dans l'oreille interne, ce qui causerait une perte de l'ouïe. Les acouphènes pourraient également être en cause.
- La maladie de Ménière
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SMTr ET ACOUPHÈNES
- La SMTr à basse fréquence sur le cortex auditif primaire gauche est utilisée pour traiter ce trouble d'hyperexcitabilité et pour réduire ou soulager le bourdonnement dans les oreilles.
- Pour obtenir des effets bénéfiques, il faut un minimum de deux traitements par jour pendant au moins cinq jours.
- Le traitement des acouphènes est un traitement extrêmement ciblé. Les patients doivent porter un bonnet de bain sur lequel ont peut effectuer une cartographie spécifique du cerveau.
- Veuillez joindre directement les membres de l'équipe MindCare pour obtenir plus d'information.
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EXTRAITS D'ARTICLES DE REVUES MÉDICALES SUR LA SMTr POUR LES ACOUPHÈNES
- « (...) cette recherche prouve (...) qu'il est possible d'avoir recours à une phase de SMTr de maintien pour gérer les acouphènes chroniques. Une STMr de maintien pourrait empêcher l'expansion corticale de la fréquence des acouphènes dans les zones corticales adjacentes (...) » (Mennemeier et al., 2008)
- « Une évaluation faite après trois mois a révélé les effets bénéfiques remarquables obtenus par la SMTr au niveau du cortex préfrontal et temporal. Ces résultats viennent confirmer de récentes données qui laissent croire que des aires auditives et non auditives du cerveau seraient impliquées dans la pathophysiologie des acouphènes. (Kleinjung et al., 2008)
- « Une stimulation prolongée à basse fréquence (1 Hz) s'est révélée efficace pour 62,5 % des patients; l'effet s'est manifesté 48 heures après le traitement et s'est prolongé pendant près de cinq jours. » (Londero et. al., 2006)
- « Le score d'amélioration des acouphènes était significatif après cinq jours de SMTr active, contrairement à une stimulation placebo. » (Kleinjung et.al., 2006)
- « Après une SMTr active, il y a eu une amélioration modérée de la perception des acouphènes. Les effets du traitement se sont prolongés jusqu'à six mois chez certains patients. » (Langguth et. al., 2006)
Consulter des articles de revues médicales sur les acouphènes
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